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Amaryllis: diva de l’Avent



Envie de mieux connaître l’amaryllis et d’en savoir plus sur sa carrière, sa famille et ses particularités? Si c’est le cas, cliquez sur les headlines qui vous intéressent et réjouissez-vous avec nous de voir arriver la période de l’Avent, puis Noël. Bonne lecture!

Chuuuut ... l’amaryllis vit sous un faux nom!


Bouquet hivernal enjoué
Celle que nous appelons «amaryllis» fait autant partie de Noël que l’étoile de Bethléem. Seulement, cette magnifique plante aux fleurs immenses ne s'appelle pas vraiment ainsi, car son nom est «hippeastrum». Elle appartient toutefois à la famille des amaryllidaceae, ce qui explique sans doute pourquoi les amateurs de fleurs et même les professionnels l'appellent tout simplement amaryllis.
La fleur fut appelée «Lis étoile du cavalier» par le botaniste et ecclésiastique britannique William Herbert, qui lui donna le nom de «hippeastrum» (du grec hippo, le cheval, et astron, étoile). Personne ne sait vraiment pourquoi il a choisi ce nom. Mais comme Herbert était en même temps un expert de l'histoire du Moyen-Age, on pense que la fleur rouge épanouie vue de haut lui aurait rappelé la croix des Templiers.
A propos amaryllis: à l’origine, elle venait des savanes et des forêts du Brésil, de l’Equateur, du Pérou et du Mexique. Elle a ensuite été importée depuis ces pays en Europe. Aujourd’hui, elle est également cultivée en Suisse.

Vous trouverez des conseils de soin pour les amaryllis ICI.

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Pourquoi cette confusion de noms


Art naturel avec vase.
Enchantement et rêverie (piqué)
L' «amaryllis» que nous achetons dans le commerce porte le nom générique Hippeastrum. Voici pourquoi nous vous présentons maintenant le lys belladonne que l’on appelle aussi amaryllis belladone et qui appartient au genre Amaryllis. Cette confusion nomenclaturale remonte à environ 200 ans lorsque les chasseurs de plantes risquaient leur vie pour ramener des plantes exotiques d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Asie en Europe. Un jour, les nouvelles plantes furent si nombreuses que même les botanistes y perdirent leur latin. Voici pourquoi le nom générique «Amaryllis» fut attribué deux fois: d’une part à l’hippeastrum (signifiant étoile du cavalier en latin) provenant d’Amérique du Sud et, d’autre part, au lys belladonne d’Afrique du Sud. Celui-ci garda ce nom (Amaryllis belladonna), alors que l’«étoile du cavalier» reçu le nom botanique Hippeastrum. Mais les deux fleurs continuèrent toutefois à appartenir à la même famille, celle des Amaryllidacées. Mais en quoi se différencient-elles? La réponse est simple. La tige de l’hippeastrum est creuse, alors que celle du lys belladonne est compacte. De plus, l’hippeastrum porte plusieurs inflorescences, mais le lys belladonne n’en a qu’une qui peut toutefois compter jusqu’à douze fleurons. Mentionnons aussi que le lys belladonne fleurit de la fin de l’été jusqu’en automne, alors que l’hippeastrum nous offre ses fleurs en hiver pour embellir la période de Noël.

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Amaryllis surdoué: il peut stocker l’eau


Amaryllis en vase
Notre amaryllis a plusieurs talents. Cette plante possède notamment un dispositif de stockage qui l’aide à surmonter des périodes d’extrême sécheresse. Grâce à lui, elle peut même survivre dans les régions les plus sèches de notre planète. Lorsqu’El Niño transforma le désert d’Atacama en un tapis de fleurs après de fortes averses en 1998, on y découvrit même une variété d’hippeastrum encore inconnue jusqu’ici.
Le commerce met à profit la capacité de stockage du bulbe de l’amaryllis. L’hippeastrum étant capable de supporter une longue période de sécheresse, il est possible de le conserver longtemps durant la période de repos. Après un apport en nutriments, en eau et en chaleur, le bulbe produira une à deux hampes florales qui fleuriront au bout de 6 à 8 semaines. Quelle chance pour nous! Sans ce «talent», nous ne pourrions pas admirer les merveilleuses fleurs de l’hippeastrum durant toute la période de l’Avent.

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Splendide grâce aux cultures modernes


Mélodie pour Noël vase inclus
Bientôt, l’hippeastrum réjouira à nouveau nos cœurs avec ses grandes fleurs en forme d’entonnoir. Pas seulement les variétés naturelles nous séduisent par leur multitude de couleurs, mais surtout les fleurs issues de cultures modernes. Les coloris vont du blanc à la teinte aubergine en passant par le saumon et diverses nuances de rose, rouge et bordeaux. Des variantes bicolores sont également disponibles, et même des plantes aux fleurs d’un délicat jaune clair. Les variétés naturelles ne produisant en général que deux petits fleurons par tige, elles ont fait l’objet de croisements à partir du XVIIIe siècle. Ceux-ci ont eu une influence non seulement sur la taille des fleurs, mais aussi sur la forme des fleurons et les jeux de couleurs. L’horloger Arthur Johnson a été le premier à oser se lancer dans le croisement des amaryllis. Il croisa d’abord l’Hippeastrum reginae avec l’Hippeastrum vitattum et obtint un hybride qui fut ensuite baptisé Hippeastrum x 'Johnsonii' en son honneur. Puis vinrent de nouveaux hybrides d’Amérique du Sud et des Pays-Bas qui attirèrent beaucoup l’attention par des fleurs plus nombreuses et plus grandes. C’est à la fin du XIXe et au début du XXe siècles que la culture des hippeastrum se développa le plus intensément. En particulier au Texas, en Californie et en Floride. En 1946, deux grands cultivateurs hollandais s’installèrent en Afrique du Sud. Depuis, la plupart des variétés cultivées sont de sources néerlandaise et sud-africaine.

Des conseils de soin pour les amaryllis ainsi que des astuces pour faire germer les bulbes d’amaryllis se trouvent ICI.

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Amaryllidacées: toxiques, mais magiques quand même


Surprise extravagante vase inclus
L’hippeastrum de même que son parent, le lys belladonne, contiennent des substances toxiques. Elles sont le plus fortement concentrées dans le bulbe. On sait que des populations africaines utilisent une partie des plantes pour faire des compresses, et leur suc pour traiter des plaies ou des troubles digestifs. Sous nos latitudes toutefois, la médecine traditionnelle renonce à s’en servir en raison de leur toxicité élevée.
Bien que toxiques, les Amaryllidacées ont toujours envoûté un public subjugué par leur beauté. Au Pérou, on a retrouvé des récipients cérémoniels des Incas ornés de motifs fleuris rappelant les plantes de la famille des Amaryllidacées. Des peintures rupestres découvertes en Afrique du Sud montrent également des fleurs du genre Brunsvigia qui fait également partie de cette famille.


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L’amaryllis et sa tendre histoire d’amour


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Au pays des merveilles de l’hiver
On les verra bientôt partout: les grandes fleurs d’amaryllis. Une histoire émouvante se raconte à leur propos. Il était une fois une jolie jeune fille appelée Amaryllis. Un jour qu’elle cueillait des fleurs sur le versant d’une montagne, elle rencontra le berger Alteo, dont elle tomba follement amoureuse. Mais celui-ci ne s’intéressait pas à elle parce que seule une jeune fille qui lui apporterait une fleur totalement inconnue pourrait gagner son amour. Amaryllis en fut presque désespérée. Elle alla donc consulter l’oracle de Delphes, un lieu de prophétie en Grèce. On lui conseilla d’aller chercher une flèche au temple, de se blesser elle-même devant la maison d’Alteo et de lui avouer son amour. Amaryllis fit ce qu’on lui avait ordonné. Et lorsque la cloche de l’église sonna minuit, elle se transperça la poitrine et le cœur devant la maison d’Alteo en lui criant son amour. Mais hélas, rien n’y fit. Elle répéta donc son geste encore et encore. Le trentième soir, un miracle se produisit: à l’endroit où son sang avait chaque fois coulé, une grande fleur avec un grand calice rouge se mit à pousser. «Alteo, c’est une fleur inconnue», cria Amaryllis toute agitée. Alteo vit la tendre jeune fille avec la magnifique fleur, courut vers elle et se mit à ses genoux. Et lorsqu'ils s’embrassèrent tous les deux pour la première fois, le chant des alouettes retentit dans le ciel.

Des conseils de soin pour les amaryllis ainsi que des astuces pour faire germer les bulbes d’amaryllis se trouvent ICI.

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